Desportes, Philippe. Les premières Œuvres. 1600.

Les Œuvres de Desportes conservées dans leur vélin souple de l’époque.

 

« Dernière édition publiée du vivant de l’auteur, très complète, très belle et justement estimée » (Tchemerzine).

 

 

 

Desportes, Philippe. Les premières Œuvres. Dernière édition revue et Augmentée.

Paris, Mamert Patisson, 1600.

 

          In-8 de (8) ff., 338 ff., (6) ff.

          Vélin souple de l’époque,  reste de liens, titre calligraphié au dos. Reliure de l’époque.

 

          170 X 103 mm.

 

La plus recherchée des éditions de Desportes ; la dernière publiée du vivant de l’auteur.

Tchemerzine, II, 890 ; Brunet, II, 647 ; Rahir, Bibliothèque de l’amateur, 399 ; Rahir, Catalogue, V, 1322 ; Rothschild, I, 740 ; Le Petit, 98.

 

« Dernière édition publiée du vivant de l’auteur, elle est très complète, très belle et justement estimée. » (Tchemerzine).

 

« Une des plus belles éditions de ces poésies » (Brunet).

 

Brunet, J. Lepetit, Tchemerzine s'accordent à reconnaître cette édition comme très belle et très estimée,

« la plus recherchée ».

 

Sur le titre est apposée une petite marque de Mamert Patisson accompagnée de la devise « Noli altum sapere, sed time ».

A la suite figurent des vers de Germain Vaillant de la Guesle, Jean Dorat, Jean-Antoine de Baïf, J. Grojari, Des Yveteaux, Fr. Chouayne, Biard et d'un auteur signant M. D. L. avec la devise « Et florida pungunt » : le recueil se termine par 2 pièces latines de Jean Dorat.

 

Protégé par Henri IV après avoir été l'un des intimes et des conseillers les plus écoutés d'Henri III, Philippe Desportes est considéré comme occupant une place de transition non négligeable entre la Pléiade et Malherbe.

Il se révèle le mieux lui-même dans les « Amours », pièces de circonstances commandées par les grands, où il s'identifie avec l'Amant. Ses « Amours d'Hippolyte » son chef d'œuvre par l'éclat des images, furent écrits à la demande d'un gentilhomme amoureux de Marguerite de Valois durant les années 1572-1573, peut-être Bussy d'Amboise.

Attaqué par Malherbe, défendu par son propre neveu Mathurin Régnier, il demeure que Desportes s'est révélé précurseur de Malherbe en s'attachant à simplifier le vocabulaire et à pratiquer une prosodie claire et vigoureuse.

C'est six ans avant sa mort que l'abbé de Bonport décide de donner une édition définitive de ses premières œuvres. Il confie ce travail à l'un des plus grands imprimeurs parisiens de son temps, Mamert Pâtisson qui avait épousé en 1578 la veuve de Robert II Estienne chez lequel il était compagnon-correcteur d'imprimerie et qui était devenu imprimeur du Roi en 1578.

C'est en ces termes que La Croix du Maine devait juger le successeur des Estienne, dépositaire de la marque « à l'olivier» : « Il ne choisit que de bonnes copies et composées par hommes doctes, lesquelles il imprime fort correctes, de beaux caractères, sur bon papier et de belles marges, qui sont toutes les perfections de l'imprimerie ; en quoi il ne dégénère pas de M. M. les Estienne en maison desquels il a pris alliance ».

 

L’édition se distingue en particulier par la finesse des caractères italiques et l’élégance de la présentation : marges, lettrines, fleurons, initiales ornées en tête de chaque pièce.

 

Si cette édition, « la dernière publiée du vivant de l’auteur, très complète, très belle et justement estimée » n’est pas rare, elle se rencontre rarement en condition d’époque.

 

 Desportes_2-3 co

 

Séduisant exemplaire, grand de marges (170 mm), conservé dans son vélin souple du temps.

 

Provenance : Bibliothèques Turgot, avec ex-libris manuscrit.

6 500 €

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