Défense de l'Esprit des Loix

Montesquieu
Genève, Barrrillot & fils, 1750.

« In many ways de l’Esprit des Loix was one of the most remarkable works of the eighteenth century… In 1750 Montesquieu published a dignified Défense of his work... His theories underlay the thinking which led up to the American and French revolution, and the United States Constitution in particular is a lasting tribute to the principles he advocated” (PMM, 197).

« La Défense de l’Esprit des lois est le dernier ouvrage de Montesquieu publié de son vivant. La Défense de L’Esprit des lois apparaît comme un testament ».

Bel exemplaire de l’édition originale conservé dans sa reliure de l’époque aux armes de François César d’Anstrude (1703-1790).

Le seul exemplaire connu portant ces armes.

In-12 de 207 pp. Veau marbré, filet à froid encadrant les plats, armoiries frappées or au centre, dos lisse orné de filets et fleurons dorés, pièce de titre en maroquin rouge, filet or sur les coupes, tranches rouges. Reliure de l’époque.

154 x 90 mm.

Montesquieu. Défense de l'Esprit des Loix, à laquelle on a joint quelques éclaircissemens.
Genève, Barrrillot & fils, 1750.

Édition originale du dernier ouvrage de Montesquieu publié de son vivant.
Tchemerzine, IV, 931.

« La Défense de l’Esprit des lois est le dernier ouvrage de Montesquieu publié de son vivant… 
La Défense de L’Esprit des lois apparaît comme un testament, l’éloquente protestation du philosophe contre l’injustice de ses accusateurs, l’ultime affirmation de ses principes et d’une pensée libérée des contraintes dogmatiques. L’œuvre occupe réellement une place centrale et symbolique dans les années qui séparent la publication de L’Esprit des lois de la mort de Montesquieu. Réponse à l’attaque virulente des Nouvelles ecclésiastiques, elle sert ensuite à Montesquieu lui-même de référence lorsqu’il essaie d’éviter la censure romaine de l’Index et celle de la Sorbonne. À cette lutte, il a consacré beaucoup de temps et de peine. Au-delà de l’ouvrage qui porte ce titre, on peut dire que pendant quatre ans, de la fin de 1749, époque à laquelle il l’écrit, jusqu’à la fin de 1753, où il rédige ses Réponses et explications données à la faculté de théologie il n’a pas cessé de défendre L’Esprit des lois contre les censures ecclésiastiques » (Pierre Rétat, sous le signe de Montesquieu).

Dans le concert de louanges qui salua la publication de L'Esprit des lois se glissèrent quelques critiques auxquelles Montesquieu ne daigna pas répondre. 
La campagne menée par l'Église, qui devait aboutir à la mise à l'Index de l'ouvrage le 29 novembre 1751, l'inquiéta davantage : pour une fois, jésuites et jansénistes étaient d'accord et condamnaient le livre.

Montesquieu ne réagit pas à l'attaque du Journal de Trévoux. En revanche il ne put laisser sans réponse les articles violents, attribués à l'abbé Jacques Fontaine de La Roche et publiés dans les Nouvelles ecclésiastiques, qui dénonçaient ce « livre scandaleux fondé sur le système de la religion naturelle ».

« In many ways de l’Esprit des Loix was one of the most remarkable works of the eighteenth century… In 1750 Montesquieu published a dignified Défense of his work... His theories underlay the thinking which led up to the American and French revolution, and the United States Constitution in particular is a lasting tribute to the principles he advocated” (PMM, 197).

Bel exemplaire conservé dans sa reliure de l'époque aux armes de François César D'Anstrude (1703-1749).
Le seul exemplaire connu portant ces armes (Olivier 1447).

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