Poèmes. Héléna.

Vigny, Alfred de

« Ce recueil de poésies est de la plus grande rareté » (Carteret).

Rare édition originale du premier recueil poétique d’Alfred de Vigny.

Bel et précieux exemplaire conservé broché, tel que paru, enrichi d’un ex-dono de l’auteur « à son ami Isoard ».

In-8 de 158 pp. et (1) f.

Broché, couverture imprimée, tel que paru.

213 x 137 mm.

Vigny, Alfred Victor, comte de. Poëmes. Héléna, Le Somnambule, La Fille de Jephté, La Femme adultère, Le Bal, La Prison, etc.

Paris, Pélicier, 1822.

Edition originale « très rare » (Clouzot) du premier recueil poétique d’Alfred de Vigny.

Clouzot, 274 ; Carteret, II, 445 ; Vicaire, VII, 1050.

Exemplaire enrichi d’un ex-dono de l’auteur « à son ami Isoard ».

Il s'agit du lieutenant Isoard répertorié dans l'Annuaire de l'État militaire de France pour l'année 1822 aux côtés d'Alfred de Vigny.

Cette rare originale regroupe trois genres de trois poèmes : Poèmes antiques, Poèmes judaïques, Poèmes modernes.

Outre les œuvres citées au titre figurent : La Dryade, Symetha, Le Bainet Le Malheur.

« Ce recueil de poésies est de la plus grande rareté ; un seul poème avait été imprimé, Le Bal, qui avait paru dans le Conservateur littéraire. Il contient deux pièces Héléna et Le Malheur qui n’ont pas été réimprimées dans les éditions suivantes et certaines qui l’ont été avec retranchements.

Le poème Héléna, exclu par Vigny de ses œuvres, n’a jamais été réimprimé ; des fragments ont paru dans le Keepsake, 1830, sous le titre de La jeune Héllénienne. Une pièce, Le Bain, qui ne fut jamais réimprimée, formait le premier fragment d’un poème que Vigny voulait écrire, sous le titre de Poème de Suzanne ; un second fragment parut en 1824 dans la Muse française, sous le titre de Chant de Suzanne au bain, et ne fut jamais réimprimé » (Carteret).

« Dès les années 181-17, dans ses garnisons de Paris et des places de la banlieue, Vigny composa ses premiers poèmes ainsi que deux tragédies qu’il devait brûler par la suite. Puis son ancien condisciple du lycée Bonaparte, Emile Deschamps, le présenta au rédacteur en chef du Conservateur littéraire, un jeune homme âgé de dix-huit ans à peine : Victor Hugo. C’est celui-ci qui, en décembre 1820, publia dans sa revue le premier article de Vigny consacré aux œuvres de Byron. Deux ans plus tard paraissait (anonymement) le premier recueil des Poèmes (mars 1822) » (Dictionnaire des auteurs)

Bel et précieux exemplaire conservé broché, tel que paru, enrichi d’un ex-dono de l’auteur « à son ami Isoard ».

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