Il cavaliere inesistente

Calvino, Italo
Torino, Einaudi, 1959.

Édition originale de ce très grand conte voltairien d’Italo Calvino.

Rare exemplaire signé par l’auteur, conservé dans son cartonnage d’éditeur.

In-8 de 165 pp., (3) pp. ; cartonnage en couleur de l’éditeur.

195 x 130 mm.

Calvino, Italo. Il cavaliere inesistente.
Torino, Einaudi, collana « I coralli », n. 108, 1959 (30 novembre).

Édition originale de ce très grand conte voltairien d’Italo Calvino.

Exemplaire signé par l’auteur.

Le troisième et dernier roman de la trilogie "nos ancêtres", probablement le point culminant de la production narrative d'Italo Calvino.

Un jour que Charlemagne passe en revue ses troupes, il fait une étrange découverte : dans l'armure blanche d'Agilulfe Edme Bertrandinet des Guildivernes et autres de Carpentras et Syra, il n'y a personne. Soldat modèle, le chevalier s'acquitte de ses charges à force de volonté et de foi en la sainteté de leur cause… Italo Calvino donne à ce personnage inoubliable un acolyte, l'écuyer Gourdoulou, qui existe mais ne le sait pas, et une quête : celle de la princesse Sofronie. Mais leurs aventures ne seront pas les seules racontées dans cette histoire à rebondissements, dénonciation de l'absurdité de la guerre et réflexion sur l'existence dans un Moyen Âge fabuleux. Le chevalier inexistant fait partie de la trilogie Nos ancêtres, qui comprend Le vicomte pourfendu et Le baron perché.

Italo Calvino livre une profonde réflexion sur la guerre et le sens de l'histoire, et nous confie, en filigrane, ses pensées sur l'écriture.

C’est à un conte de Voltaire que fait d’abord penser Le Chevalier inexistant, d’Italo Calvino. Une histoire ironique et bouffonne, prestement enlevée, riche en péripéties multiples, et servant de support à l’auteur pour les condamnations ou les réflexions que la société contemporaine lui inspire. Le thème : une armure de chevalier sans chevalier et qui se comporte comme un chevalier du Moyen Age. Ce paladin « qui n’y est pas » parle, marche, se bat comme un parfait soldat. Mais si l’on soulève la visière de son heaume, on ne trouve que le vide.

« Oui. c’est le peuple qui se libère de l’oppression… Une fois les pions mis en place, avec leur signification, eh bien ! j’ai joué avec eux une partie d’échecs. J’aime l’aventure, l’imaginaire, la fantaisie, les pirouettes, Voltaire, certes, mais aussi Stevenson. »

Rare exemplaire signé, conservé dans son cartonnage d’éditeur.

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