Le Terze Rime di Dante
L’un des textes fondateurs de l’Occident chrétien : première édition aldine de La Commedia de Dante publiée sous le nom Le Terze Rime.
Précieux exemplaire en élégante reliure de Thibaron-Joly.
In-8 de 244 ff.
Maroquin rouge janséniste, dos à nerfs, double filet or sur les coupes, roulette intérieure dorée, tranches dorées. Thibaron-Joly.
165 x 96 mm.
Dante, Alighieri (1265-1321). Le Terze Rime di Dante. L'Onferno, el Purgatorio, el Paradiso.
Venezia, in aedibus Aldo I Manuzio, 1502.
Première édition aldine de La Commedia de Dante.
Adams, D 83 ; Renouard, S. 34,5 ; Gamba, 385 ; Brunet, II, 500f ; Goldsmith, I, 43 ; Graesse, II, 329 ; Ebert, 5694.
« Édition recherchée dont on trouve difficilement des exemplaires complets et bien conservés » (Brunet).
« Elle eut un rôle fondateur pour la langue italienne et la culture littéraire de la Renaissance. Le texte est établi par Pietro Bembo, d’après un manuscrit transmis par Boccace à Pétrarque, aujourd’hui conservé à la Bibliothèque Vaticane » (Fondation Barbier-Mueller).
« Précieuse première édition aldine de Dante et première en un format portatif, toutes celles du XVe siècle étaient in-folio » (Renouard, 34).
This is the first and only time that Dante's Divina commedia is given the title Le terze rime, which was the decision of the editor, Pietro Bembo, whose father Bernardo was the owner of the Dante manuscript given by Boccaccio to Petrarch. This edition is important for the textual innovations found both here and in the Aldine Petrarch of 1501, also edited by Bembo. Bembo uses an apostrophe to indicate an elision, and the accented è to indicate the different meaning from e, both of which help clarify the meaning (B. Richardson, Printing, Readers and Writers in Renaissance Italy, Cambridge, 1999, p.153).
« On y trouve ordinairement, au verso du dernier feuillet, l’ancre des Alde employée dans ce livre pour la première fois » (Brunet).
Exemplaire bien complet du feuillet blanc placé entre l'Enfer et le Purgatoire.
Dante incarne le poète lyrique dans toute son excellence. Tourmenté par la mort de Béatrice, son idéal féminin, il chante le désespoir d’un amour brisé dans sa poésie. Dante débutera son œuvre majeure, la Commedia, à l’âge de 35 ans. Ce chef-d’œuvre de la poésie, empreint de l’idéal religieux de la civilisation chrétienne, est considéré comme l’un des textes les plus importants du Moyen-Âge.
Épousant le rythme secret de sa marche en avant, des abîmes de notre individualité matérielle aux lumineux sommets de la vie divine, la poésie et les images dans lesquelles elle triomphe font de La Divine Comédie un chef-d’œuvre universel.
« Dante a compris les réalités secrètes de l’amour mieux encore que Pétrarque » (Shelley).
Précieux exemplaire de l’un des textes fondateurs de l’Occident chrétien, en maroquin de Thibaron-Joly.





