Journal d'un Curé de Campagne.
Edition originale du « chef-d’œuvre de Bernanos ; un livre bouleversant » (G. Marcel).
Précieux exemplaire, l’un des 20 sur Hollande, très pur, non coupé, conservé broché, tel que paru.
In-12 de 366 pp., (1) p.
Conservé broché et non coupé, tel que paru, étui.
229 X 137 mm.
Bernanos, Georges. Journal d’un curé de campagne.
La palatine, Librairie Plon, 1936.
Edition originale du « chef-d’œuvre de Bernanos ; un livre bouleversant » (G. Marcel).
En français dans le texte, 374.
L’un des 20 exemplaires imprimés sur papier de Hollande, deuxième papier après quelques exemplaires imprimés sur Japon impérial.
Il porte le N°H. 9.
De toutes les œuvres de Bernanos, le Journal est la plus populaire et peut-être, par sa forme même, la plus immédiatement émouvante.
Un jeune prêtre, nouvellement promu curé d’Ambricourt, déverse le trop-plein de son cœur dans son journal. Son amour des âmes et son zèle extraordinaire butant sans cesse contre l’indifférence et la vulgarité, il trouve un apaisement dans cette confession.
« Journal d’un curé de campagne est son chef-d’œuvre. En composant son chef-d’œuvre, Bernanos écrivait à sa sœur : « Je crois que le surnaturel y coule cette fois à pleins bords »
(Michel Estève, En français dans le texte)
« Cet écrivain mérite le respect et la gratitude de tous les hommes libres » (Albert Camus).
Dans le sillage de Léon Bloy et de Barbey d’Aurevilly, Georges Bernanos (1888-1948) incarne le romancier et le pamphlétaire catholique. Catholique et monarchiste, Bernanos avait milité très jeune dans les rangs de l’Action française et des Camelots du roi, et collabora à plusieurs reprises au journal de Maurras. Après la Grande Guerre, le manque de spiritualité du mouvement et la montée des fascismes en Europe le conduiront à une rupture définitive avec les maurassiens, prenant notamment position contre la barbarie franquiste.
Son combat s’inscrit plus dans une perspective psychologique orientée vers le surnaturel, que vers une apologétique partisane. Bien qu’il soit né à Paris, Bernanos, élevé dans le Pas-de-Calais, gardera durant sa vie d’errance un attachement viscéral aux « chemins du pays d’Artois » qui forme le décor de son premier roman Sous le soleil de Satan, paru en 1926 mais rédigé entre 1919 et 1925.
Alors âgé de trente-huit ans, il expose par ce texte d’une rare violence la quasi-totalité des thèmes de son œuvre à venir : le monde de l’enfance, la sainteté, le martyre et surtout la puissance du Mal.
Précieux exemplaire, très pur, l’un des 20 imprimés sur papier de Hollande, conservé broché et non coupé tel que paru.
First edition of Bernanos’s masterpiece.
An attractive copy, uncut, preserved in its wrappers, as issued.
