Recueil de l'Académie des Jeux floraux

Hugo, Victor
Toulouse, M. J. Dalles, 1817-1823.

« Depuis ce moment, M. Victor Hugo appartient tout entier aux lettres et à la poésie » (Auguste Ducoin).

Les débuts poétiques de Victor Hugo.

Très rare édition originale de la collection complète (1817-1823) des premières poésies couronnées de Victor Hugo.

Séduisant exemplaire, à toutes marges, conservé dans ses brochures d’attente, tel que paru.

5 volumes in-8, exemplaire non rogné, brochures d’attente bleues de l’époque.

216 x 135 mm.

Hugo, Victor. Recueil de l’Académie des Jeux floraux.
Toulouse, M. J. Dalles, 1817-1823.

Très rare édition originale de cette collection complète (1817 -1823) des premières poésies couronnées du jeune Victor Hugo.

« Ce recueil est très rare » (Escoffier, Le Mouvement romantique, n° 278).

Les œuvres de jeunesse couronnées de Victor Hugo âgé de seize ans lorsqu’il participa pour la première fois aux Jeux floraux, en 1818.

En 1818, alors âgé de 17 ans, il avait envoyé quatre pièces en vers à cette académie toulousaine, qui lui accorda plusieurs récompenses dont un exceptionnel "Lis d'or" (seulement attribué à deux reprises, l'autre datant de 1776) pour l'Ode sur le rétablissement de la statue de Henri IV.
« Les vierges de Verdun » et « Les derniers bardes », sont insérés dans le recueil annuel de 1819.
Victor Hugo fut nommé membre de l'académie en 1820, avec le titre de maître ès Jeux floraux.
Ces distinctions contribuèrent à faire connaître le jeune prodige dans le monde des lettres et les salons parisiens.

Nommé Maître ès Jeux floraux, aux côtés des quarante académiciens que comptait la prestigieuse institution, fondée en 1323, Victor Hugo parvint ainsi à convaincre son père du sérieux de sa vocation littéraire contrariée par des études de droit entreprises sans enthousiasme.
« C’est en 1815, à l’âge de treize ans, que s’éveilla l’instinct poétique chez M. Victor Hugo… Le jeune Hugo célébrait en vers le retour des Bourbons dans une tragédie allégorique dont deux épisodes seulement sont restés, disent les biographes du poète : la parabole de Riche et pauvre et l’élégie de la Canadienne. Cette heureuse précocité, égale et peut-être même supérieure à celle de Voltaire, ne fut connue que quelque temps après, en 1817, à la suite d’un concours devant l’Académie française, surprise d’avoir à couronner un poète écolier de quinze ans. Deux ans après, les Vierges de Verdun et le Rétablissement de la statue d’Henri IV, qui sont restés entre le plus belles odes de M. Victor Hugo, remportèrent l’églantine d’or à l’Académie des jeux floraux de Toulouse ; et, l’année suivante, Moise sur le Nil valut au poète un troisième prix et le grade de maître ès-jeux floraux. M. Victor Hugo avait dix-huit ans à cette époque.
Depuis ce moment, M. Victor Hugo appartient tout entier aux lettres et à la poésie » (Auguste Ducoin).

Séduisant exemplaire, à toutes marges, conservé dans ses brochures d’attente.

La collection complète des années 1817 à 1823 est rare et rarissime en brochure d’attente.

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