Les Confessions
« None of St Augustine’s other writings except The City of God has been more universally read or admired. Rousseau’s and other notable autobiographies are greatly indebted to it » (PMM).
Les Confessions de Saint-Augustin somptueusement reliées en 1727 en maroquin rouge à dentelle doublé de maroquin bleu orné,
condition fort rare.
In-8 de 36 pp., 631 pp., (4) pp.
Maroquin rouge, large dentelle d’encadrement sur les plats, dos à nerfs richement orné, pièce de titre en maroquin citron, doublure de maroquin bleu encadrée d’une roulette dorée, filet or sur les coupes, tranches dorées sur marbrures. Reliure de l’époque en maroquin doublé.
162 x 94 mm.
Saint Augustin. Arnaud d’Andilly. Les Confessions, traduites en français par Arnault d’Andilly, avec le Traité de la vie heureuse du même Saint.
Paris, Guillaume Desprez et Jean Desessartz, 1727.
Les Confessions de Saint-Augustin traduites par Arnauld d’Andilly.
« L’œuvre fondamentale de saint Augustin avec la Cité de Dieu » (Dictionnaire des Œuvres).
« This is the first great autobiography in which personal confessions and revelations are linked with the spirit of Christian piety and devotion. The “Confessions” were written about 400. The first nine books contain a general sketch of his life up to his conversion and baptism and the death of his mother in 387; book 10 is a psychological study in which he considers the implications of authorship of the book by a bishop; books 11-13 contain a commentary on the first chapter of Genesis.
The Confessions were something quite new in literary composition. Their frank description of both emotional and intellectual problems, their acute psychological observations and the analysis of complex sentiments, and at the same time their obvious sincerity and humility, account for their immediate and lasting influence. None of St Augustine’s other writings except The City of God has been more universally read or admired. It is a book which both in its strength of thought and confession of weakness has been a constant companion to many Christians, and Rousseau’s and other notable autobiographies are greatly indebted to it » (PMM).
Les Confessions de Saint-Augustin furent écrites vers 400, quand il était depuis 5 ans déjà évêque d'Hippone. Elles contiennent l'histoire spirituelle du saint, la formation de sa pensée et de son initiation mystique, de sorte qu'elles constituent à la fois une grande œuvre philosophique et une dramatique biographie.
« Écrites au cours de l’une des périodes les plus dramatiques de l’histoire de l’humanité, les Confessions constituent la base de toute la pensée moderne. C’est une véritable épopée de la conversion chrétienne, résumée dans le drame intérieur d'un homme, drame dans lequel s'expriment tous les éléments passionnels et théoriques d'une telle expérience. Dans la littérature de tous les temps, rares sont les œuvres qui, comme celle-ci, montrent dans leur unité indissoluble, le développement d'une expérience spéculative en même temps que celui d'une expérience religieuse et humaine » (T.F. Œuvres Complètes, Vivès, 1869-1878).
Arnauld d’Andilly (1589-1674), frère du « Grand Arnauld », paraît de bonne heure à la cour et mène longtemps une vie mondaine. A 55 ans, il quitte le monde et se retire à Port-Royal, où il consacrera son temps à la prière, au jardinage et surtout aux lettres.
« Écrivain de mérite, il fut très prisé surtout pour ses traductions des « Confessions » de Saint‑Augustin ».
Précieux et remarquable exemplaire, réglé, revêtu d’une reliure parisienne de grand luxe de l’époque en maroquin rouge à fine dentelle doublée de maroquin bleu à large roulette.



