Césaire
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Césaire, Aimé
Ferrements,
1960.

3, 000 

Description

« Avec Ferrements, Césaire atteint le sommet de son art, plus dépouillé, plus stylisé » (L. Kesteloot).

Édition originale de Ferrements d’Aimé Césaire.

Très bel exemplaire, l’un des 25 du tirage de tête, conservé broché, tel que paru.


 

Césaire, Aimé. Ferrements. Poèmes.
Éditions du seuil, (1960).

 In-8 de 92 pp., (1) f. broché.

195 X 135 mm.

Édition originale

L’un des 25 exemplaires du tirage de tête numérotés sur pur fil (N°VI).

Césaire publie Ferrements en 1960, année où le processus de décolonisation a permis d’obtenir l’indépendance de plusieurs colonies d’Afrique occidentale, mais n’a pas encore pris fin.
Certains poèmes du recueil se font l’écho de tels événements. Cependant Ferrements prend en charge un temps élargi, qui ne se limite pas aux événements contemporains, puisqu’il évoque le temps de l’esclavage, du commerce triangulaire.

Que cet homme soit un homme « engagé » politiquement et qu’il soit un militant de ce qu’il est convenu d’appeler la « négritude » éclaire ces textes dans certaines de leurs particularités comme les événements de notre époque leur constituent un arrière-fond qui leur assure prolongements et échos.
La plupart de ces poèmes disent la destruction d’un monde ancien, dans un flamboiement d’images de cataclysmes, d’éruptions volcaniques, de catastrophes en tous genres, et annoncent l’avènement d’un monde nouveau.

L’imagerie qui se dégage de ces poèmes est forte, pleine des notes vibrantes des Antilles, mais sombre aussi, la nuit y est omniprésente. Sombre, de par ses messages engagés, des spectres de ce que l’humanité fait de pire contre son propre sein, son propre sang, l’esclavage, l’oppression, l’injustice.

Césaire n’abandonne, ni ne diverge, les hommes libres, c’est son credo. Mais il souffre et sa poésie est un cri du cœur, et les poèmes les plus étranges de Ferrements, où les mots surchargent sans vraiment nous dévoiler le sens de l’ensemble, nous touchent pourtant de leur lyrisme, de leur rythmique grave, comme un gong, un glas, un tambour.

« Écrivain et homme politique martiniquais, Aimé Césaire (1913-2008), issu d’une famille modeste, est reçu en 1935 au concours d’entrée à l’École normale supérieure. Il élabore, avec Léopold Senghor la notion de « négritude ». De retour à la Martinique en 1939, il fonde avec sa femme la revue Tropiques qui réussit à maintenir en Martinique une parole de résistance culturelle. En 1945, Césaire est élu maire de Fort-de-France et député à l’Assemblée nationale française. Toute la vie, toute l’œuvre d’Aimé Césaire sont restées fidèles à son impulsion de jeunesse : « Pousser d’une telle raideur le grand cri nègre que les assises du monde en seront ébranlées » » (Jean-Louis Joubert).

Très bel exemplaire, l’un des 25 du tirage de tête, conservé broché, tel que paru.

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