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Bulteau
Abrégé de l’histoire de l’Ordre de saint Benoît,
1684.

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Description

L’Histoire de l’Ordre de Saint-Benoit, Paris, 1684.

Edition originale.

Précieux et superbe exemplaire relié en maroquin rouge de l’époque

aux armes de La Duchesse de Montpensier, la Grande Mademoiselle (1627-1693),

petite fille d’Henri IV.

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Bulteau, Louis (1623-1693). Abrégé de l’Histoire de l’Ordre de S. Benoist ou il est parlé des Saints, des Hommes illustres, de la Fondation et des principaux événements des Monastères.
Paris, 1684.

2 volumes in-4, maroquin rouge, triple filet doré encadrant les plats, armoiries frappées or au centre, fleur de lys aux angles, dos richement orné et fleurdelysé, coupes décorées, roulette intérieure, tranches dorées sur marbrures. Reliure armoriée et fleurdelysée de l’époque.
261 x 186 mm.

Edition originale de l’une des meilleures histoires de L’Ordre de Saint-Benoit parue en 1684.

Elle est l’œuvre de Louis Bulteau qui posséda, pendant quatorze ans, une charge de secrétaire du roi, dont il se défit en 1661, pour vivre entièrement séparé du monde.

Il se retira d’abord à l’abbaye de Jumiéges et de là à St-Germain-des-Près, où il se réduisit à la simple qualité de ce qu’on appelait commis clerc, et s’engagea par contrat civil, du 1er mai 1672, à consacrer toute sa vie au service de la religion, sous la condition de jouir de tous les privilèges des religieux, sans quitter l’habit ecclésiastique séculier, quoiqu’il ne fût pas dans les ordres sacrés. Bulteau s’était particulièrement appliqué à l’étude de l’histoire monastique. Il publia, en 1678, in-8, celle de l’Orient, sous le titre modeste d’Essai ; cette histoire est estimée. Il donna, en 1684, l’Abrégé de l’histoire de St. Benoit et des moines d’Occident, 2 volumes in-4.

D’après le 265ème pape, Benoît XVI, Saint Benoît « indiqua à ses disciples comme objectif fondamental et même unique de l’existence, la recherche de Dieu ». Ce dernier étant considéré comme universel et éternel, cette quête impliqua l’ordre dans les tâches : évangélisation et défrichement de l’Europe, conservation et transmission de la culture classique au Moyen-Âge, collation et traduction des œuvres des Pères de l’église à partir du XVIIème siècle, éducation, etc. Au moins par deux fois, la règle du fondateur suggère même que les activités des moines ne les obligent pas à délaisser leur monastère :

« Le monastère doit, autant que possible, être disposé de telle sorte que l’on y trouve tout le nécessaire : de l’eau, un moulin, un jardin et des ateliers pour qu’on puisse pratiquer les divers métiers à l’intérieur de la clôture. De telle sorte que les moines n’auront pas besoin de se disperser au-dehors, ce qui n’est pas du tout avantageux pour leurs âmes ».

Le premier monastère est établi au mont Cassin vers 529 par Benoît de Nursie qui y élabore sa règle. Les monastères bénédictins se répandent alors dans toute l’Europe et donnent naissance à plusieurs congrégations devenues célèbres. L’œuvre de réforme de l’abbé Benoît d’Aniane au VIIIème siècle est essentielle dans le développement de l’ordre bénédictin en Europe, donnant le véritable essor de règle de saint Benoît. Le concile d’Aix-la-Chapelle du 10 juillet 817 donne à Benoît d’Aniane la haute main sur tous les monastères bénédictins de l’Empire franc.

L’ordre bénédictin atteint son apogée vers la fin du XIIème siècle, possédant alors en France environ 2 000 abbayes et 20 000 prieurés, et en Europe 100 000 monastères.

Précieux et bel exemplaire relié en maroquin rouge aux armes de la Duchesse de Montpensier, la Grande Mademoiselle (1627-1693).

« On ne connaît généralement la duchesse de Montpensier, la Grande Mademoiselle, que par le rôle un peu bruyant qu’elle joua dans les événements de la Fronde ; mais à côté de l’héroïne qui rivalisa d’exploits chevaleresques avec Madame de Longueville et la Princesse de Condé, pour s’imposer, les armes à la main, à son cousin Louis XIV, le royal époux de ses rêves , il y a une autre femme, à l’esprit délicat et tendre, éprise de littérature, passionnée pour les belles choses, et dont les livres, heureusement choisis, représentent une des collections les plus remarquables du temps.

Anne-Marie-Louise d’Orléans naquit au Louvre en mai 1627. Fille de Gaston d’Orléans et de sa première femme, Marie de Bourbon, duchesse de Montpensier, qui mourut cinq jours après l’avoir mise au monde, elle fut élevée par une gouvernante estimable et pieuse.

Les livres de la duchesse de Montpensier passent rarement dans les ventes publiques et nous n’en connaissons que quelques-uns chez les amateurs ; mais la Bibliothèque Nationale en a recueilli dans sa Réserve un nombre assez important, parmi lesquels nous devons signaler deux exemplaires de l’édition originale du Recueil de Portraits, imprimé seulement pour les amis de la princesse, et devenu si rare, que Nodier croyait posséder le seul exemplaire qui existât, et le proclamait digne d’une collection royale.

Les livres de la Grande Mademoiselle sont reliés avec solidité et une simplicité qui n’exclut pas l’élégance » (Ernest Quentin Bauchart. 1886)

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