Brillat Savarin
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Brillat-Savarin, Jean Anthelme
La Physiologie du goût,
1826.

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Description

« Sa physiologie du goût est devenue aussi célèbre
que la Comédie Humaine » (Honoré de Balzac).

Rare édition originale avec ex-dono calligraphié
de ce « chef-d’œuvre de la gastronomie mondiale » (Oberlé),
rarissime en demi-maroquin décoré de l’époque.


 

Brillat-Savarin. La physiologie du goût ou Méditations de gastronomie transcendante ; ouvrage théorique, historique et à l’ordre du jour, dédié aux gastronomes parisiens, par un professeur…
Paris, A. Sautelet, 1826.

2 in-8 de : I/ (1) f. de faux-titre, XIV pp., 390 pp. ; II/ 442 pp.
Demi-maroquin rouge à grain long à coins, dos lisse orné d’un décor doré à la rocaille en long, tranches jaspées. Reliure de l’époque.

205 x 127 mm.

Rare édition originale de ce « chef-d’œuvre de la gastronomie mondiale » (Oberlé), rarissime en demi-maroquin décoré de l’époque.
Vicaire, Bibliographie gourmande, 116-117 ; Oberlé, 144 ; Quérard, 252 ; DeBacker, Auteurs du XIXeme siècle, n°1540

Édition originale et premier tirage avec le  »E » de Bourse à l’horizontale dans l’adresse de l’éditeur sur le titre du premier tome.

Cette première édition est très rare, elle fut imprimée aux frais de l’auteur à 500 exemplaires seulement et mise dans le commerce deux mois avant sa mort.

« Ouvrage très spirituel » (Quérard).

« Tout le monde connaît la Physiologie du goût(…)qui valut à son auteur la gloire de passer à la postérité » (Vicaire).

Célèbre code des gastronomes, l’ouvrage du facétieux magistrat Anthelme Brillat-Savarin requit 25 ans de soins attentifs de l’auteur avant d’être mise en vente en décembre 1825, en portant la date de 1826.
Député aux Etats généraux de 1789, exilé en 1793 en Suisse puis aux Etats-Unis, Brillat-Savarin, à compter de 1796, allait partager son existence entre les travaux de la Cour de cassation et la rédaction de l’ouvrage qui allait lui valoir la célébrité.
Ouvrage spirituel et attrayant, la Physiologie du goût allait connaître un succès foudroyant, salué en ces termes par Grimod de La Reynière : « Son livre est de la haute gastronomie, auprès de quoi mes écrits ne sont qu’une triste rhapsodie ».
Avec une ironie constante Brillat-Savarin excelle à mêler aux questions culinaires traitées de façon précise et évocatrice des réflexions très personnelles sur les êtres et les choses et des aphorismes célèbres par leur singularité.

La Physiologie du goût avait pour objectif de considérer l’action des aliments sur le moral de l’homme, sur son imagination, son esprit, son jugement, son courage et ses perceptions.
L’auteur étudie les sens, la gourmandise, cet apanage exclusif de l’homme, il expose ses vues sur la digestion. On trouve aussi dans ce livre des recettes très rares et des aphorismes spirituels.
Balzac dira de lui : « Il était « grand homme » d’esprit… Depuis le XVIe siècle, en dehors de La Bruyère et de La Rochefoucauld, aucun prosateur n’a su donner à la langue française un tel relief… Sa physiologie du goût est devenue aussi célèbre que la Comédie Humaine » ; et Alexandre Dumas écrira : « Tout à coup nous avons hérité d’un des plus charmants livres de gastronomie qu’on puisse rêver, de la Physiologie du goût
 » (D. Desrochers, La convivialité).

Après la frugalité révolutionnaire, on redécouvre le bien manger et le bien boire, en même temps que s’éloignent pour le peuple les risques de disette – la dernière grande famine a lieu en 1794, sous la Convention. Cette cuisine et cet art de vivre restaurés conquièrent les élites, les notables et même les citoyens moins fortunés, avec le développement des restaurants, établissement où le client peut lui-même composer son menu en fonction de ses envies, au lieu de se contenter de la proposition du jour des auberges, à la « fortune du pot ». La gastronomie redevient un « culte » qui a ses publications périodiques, ses guides et ses manuels, comme l’Almanach des gourmands, le Journal des gourmands et des belles et le Manuel des amphitryons. Des clubs de gastronomes se créent, comme celui de Jean Anthelme Brillat-Savarin qui écrira : « La destinée des nations dépend de la manière dont elles se nourrissent » (T. Lenz).

La duchesse d’Abrantès, femme de Junot, gouverneur de Paris, distinguait ainsi l’Almanach des Gourmands et la Physiologie du goût, ouvrages des deux hommes qu’elle avait connus chez Talleyrand : « Brillat-Savarin mange pour vivre, mais comme il veut bien vivre, il fait de cette action très importante l’objet d’une attention spéciale. Après avoir lu l’Almanach des Gourmands je n’avais plus faim… après avoir lu Brillat-Savarin, je demandais mon dîner. »

Superbe exemplaire, très pur, conservé dans ses séduisantes reliures en demi-maroquin décoré de l’époque.

Il porte sur le titre cet ex-dono manuscrit de l’époque : « Les Petits cadeaux entretiennent l’amitié ».

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