6 200 Autres devises

CONVERSION DU PRIX DE L’OUVRAGE

(taux de change mis à jour quotidiennement)

fermer

Ernest Hemingway
The Old Man and the Sea,
1952.

6, 200 

Catégorie :

Description

Édition originale et premier tirage du Vieil Homme et la mer,
chef-d’œuvre d’Hemingway qui lui valut le prix Pulitzer
et le prix Nobel de littérature.

Bel exemplaire, très pur, conservé dans son cartonnage
et sa jaquette d’éditeur, tel que paru.


 

Hemingway, Ernest. The old man and the sea.
Charles Scribners’sons, New York, 1952.

In-12 de (1) p., 140 pp.
Cartonnage bleu d’éditeur, jaquette conservée.

205 x 140 mm.

True first edition and first printing of one of Hemingway’s masterpiece, with the Scribner’s “A” and seal on the copyright page and no mention of Nobel Prize on the dust jacket.

Edition originale et premier tirage du Vieil Homme et la mer, chef-d’œuvre d’Hemingway qui lui valut le prix Pulitzer et le prix Nobel de littérature en 1953.

The Old Man and the Sea won the Pulitzer Prize for fiction in 1953 and was cited in the announcement of Hemingway’s Nobel Prize in 1954: “for his mastery of the art of narrative, most recently demonstrated in The Old Man and the Sea, and for the influence that he has exerted on contemporary style”.

Il y a une légende Hemingway comme il y a une légende Fitzgerald. Hemingway était de son vivant, est encore aujourd’hui, et restera probablement le plus connu et le plus lu des écrivains américains du premier demi-siècle. Né dans une famille aisée de l’Illinois, aux Etats-Unis, Ernest Hemingway (1899-1961) travaille d’abord comme reporter, puis se consacre à la littérature. Il participe à la guerre d’Espagne puis au débarquement des alliés en France comme correspondant de guerre.

« Avec Le Vieil Homme et la mer, dernier livre publié de son vivant, qui lui valut le prix Pulitzer et le prix Nobel de littérature, Hemingway atteignait le zénith.
L’œuvre d’Hemingway est l’une de celles qui ont le plus influencé la littérature moderne »
(Michel Gresset).

« Il était une fois un vieil homme, tout seul dans son bateau, qui pêchait au milieu du Gulf Stream » ; des gestes vieux comme le monde inscrits dans un langage qui se veut de tous les temps et pour tous les temps, l « histoire » ne quittera jamais ce ton.

Le vieil homme porte le nom de Santiago. Depuis des semaines aucun poisson n’est venu mordre aux appâts de ses lignes mais il ne désespère pas et pour la quatre-vingt-cinquième fois prend la mer. A l’aube, il s’en va loin vers le large ; à midi, il ferre un gros poisson. La lutte s’annonce âpre, car l’animal évolue en profondeur et entraîne la barque ; les heures passent et la nuit sans que rien vienne interrompre cette course durant laquelle les deux adversaires donnent le meilleur d’eux-mêmes. Une seconde journée s’écoule sans que se dessine une issue décisive et Santiago se prend d’admiration pour ce poisson qui l’oblige à garder sa volonté tendue à défaillir. Au matin du troisième jour, l’espadon argenté montre enfin ses rayures pourpres.

Tout devrait s’achever par un chant de victoire, mais la victoire n’est pour l’homme que le commencement d’une autre lutte. Le sang de l’espadon attire les requins, ils s’approchent de la barque et commencent à dévorer le vaincu. Santiago sait qu’il ne réussira pas à sauver sa prise mais cela ne l’empêche pas de la défendre toute la nuit jusqu’à l’épuisement. Il ne restera de l’animal royal qu’une « longue arrête blanche qui se soulevait et se balançait au gré du ressac » ; pourtant ce n’est pas l’image de son échec que le vieil homme ramène au port. Pour avoir su refuser la défaite, il a enrichi à tout jamais la communauté, et jeunes et vieux qui l’attendaient, savent maintenant pourquoi ils l’admireront, lui qui a su, dans la solitude, rendre exemplaires leur peine et leur espoir.

« Le Vieil homme et la mer représente à peu près ce qu’avait été Faust pour Goethe : une pensée de la jeunesse accomplie dans l’âge mûr. Il démontre la naissance dans la littérature américaine du grand mythe dont le Moby Dick de Melville et La Perle de Steinbeck fournissaient des exemples. Avec Le Vieil Homme et la mer, le mythe prend un développement prodigieux et devient un magnifique symbole de la destinée humaine (…) la conclusion représente-t-elle la philosophie d’Ernest Hemingway, la désolante conception de l’inutilité de la lutte qui, si nous l’admettons, ferait du Vieil Homme et la mer une épopée existentialiste ? Ce livre si riche, si plein, propose à chaque lecteur une solution différente »
(Marcel Brion).

An attractive and a pure copy, kept in its original pale blue cloth and in its original dust jacket, as issued.

Bel exemplaire, très pur, conservé dans son cartonnage et sa jaquette d’éditeur, tel que paru.

Informations complémentaires

Année

Auteur

Siècle

Avis

Il n’y pas encore d’avis.

Soyez le premier à laisser votre avis sur “The Old Man and the Sea”

CONTACT

ADRESSE 1 rue de l’Odéon, 75006 Paris
MOBILE +33 (0) 6 18 08 13 98
TEL +33 (0) 1 42 22 48 09
FAX +33 (0) 1 42 84 09 69
MAIL asourget@hotmail.com
   librairie@ameliesourget.net
 
Plan d’accès

HORAIRES

LUNDI 10h – 13h / 14h – 18h
MARDI 10h – 13h / 14h – 19h
MERCREDI 10h – 19h
JEUDI 10h – 19h
VENDREDI 10h – 13h / 14h – 19h
SAMEDI 10h – 13h / 14h – 18h
 
Visite virtuelle de notre librairie