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Jean Racine
Œuvres,
1697.

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Description

« Édition originale collective des Œuvres de Racine,
la première complète.
Elle est plus recherchée que celle de 1687 » (A. J. Guibert).

Exceptionnel exemplaire entièrement non cartonné,
de premier tirage,
conservé dans sa pure et belle reliure de l’époque.


 

Racine, Jean. Œuvres.
Paris, Claude Barbin, 1697.

2 in-12 de : I/ (6) ff., 468 pp.;  II/ (6) ff., 516 pp. y compris les frontispices et les 12 figures compris dans la pagination.
Veau brun, dos à nerfs richement orné, pièces de titre en maroquin rouge, coupes décorées, roulette intérieure dorée, tranches jaspées. Reliure de l’époque.

152 x 88 mm.

« Édition originale des Œuvres de Jean Racine. Deux éditions moins complètes avaient précédé en 1676 et 1687 » (Mgr Jean Calvet).

Tchemerzine, V, 360 ; A. J. Guibert, pp.156-163 ; Le Petit, 383-385 ; Brunet, IV, 1077 ; Destailleur, 1238 ; Bulletin Morgand et Fatout, 9499 et 9995 ; En Français dans le texte, 127.

« Édition originale collective des Œuvres de Racine, la première complète. Elle est plus recherchée que celle de 1687 » (A. J. Guibert).

Corrigée par l’auteur « cette excellente édition est la dernière qui fut donnée par Racine, et elle a fixé le texte de toutes les éditions postérieures » (Le Petit).

« Première édition complète avec Esther et Athalie et la dernière publiée du vivant de l’auteur. Elle contient pour la première fois le théâtre complet de Racine. » (Bulletin Morgand et Fatout).

La « Thébaïde » et « Bajazet » contiennent les dernières corrections de l’auteur.

« Cette excellente édition est la dernière qui fut donnée par Racine, et elle a fixé le texte de toutes les éditions postérieures. C’est aussi la première qui soit complète, et dans laquelle on ait fait entrer sous une pagination suivie « Esther » et « Athalie ». Elle n’a pas de préface générale, pas plus que les éditions précédentes, mais seulement des préfaces pour chaque pièce. Déjà, en 1687, les mêmes libraires avaient publié une édition dans laquelle Phèdre avait paru, en suivant la pagination du deuxième volume. Cette édition intermédiaire a moins d’importance que celle de 1697, revue évidemment par Racine, qui y modifia un peu le texte en quelques endroits et y changea légèrement l’orthographe de certains mots (…) Pourtant celle de 1697 fut imprimée presque entièrement d’après l’autre. Racine supprima quelques vers dans l’édition de 1697, aux deux premiers actes de la Thébaïde et aux deux derniers de Bajazet. La préface de cette dernière pièce offre des différences avec celle de l’édition précédente, et on y a supprimé une page à la fin.

Le tome II de l’édition de 1697 renferme des corrections faites par des cartons après le tirage, en onze endroits, aux pages 146, 163, 172, 273, 407, 427-428, 451, 471-472, 503. Cela fait 9 feuillets cartonnés, renfermant seulement des corrections typographiques ou des changements insignifiants de mots fautifs. Ces cartons se distinguent des feuillets primitifs en ce qu’on voit sur tous en bas les mots Tome II, qui ne se trouvent dans le cours du volume qu’au bas du premier feuillet de chaque cahier » (Le Petit).

« Dernière édition publiée du vivant de l’auteur : c’est la première contenant tout son théâtre, soit 12 pièces. Les bons exemplaires en vieille reliure sont justement recherchés » (Edouard Rahir).

« La vie de Jean Racine (1639-1699) est traversée de contrastes. Orphelin tout enfant, élevé par son grand-père maternel, il commence ses études à Port-Royal, puis envisage la vie ecclésiastique, mais se tourne à vingt-deux ans vers la « mondanité » et connaît le plus vif succès dès sa deuxième tragédie « Alexandre le Grand ». Il remporte ensuite triomphe sur triomphe pendant dix ans à partir d’Andromaque, s’imposant avec Bérénice contre Corneille son aîné, réduisant au silence la cabale qui avait voulu abattre Britannicus (…) ; mais soudain c’est le silence, un mariage qui le « range », le retour la piété- bref, une visible crise intérieure qui, plus que sa nomination comme historiographe de Louis XIV, explique la retraite, en plein gloire, de cet homme qui n’avait pas quarante ans. Ses deux seuls retours à la scène furent inspirés par la Bible (Esther et Athalie). En 1697, la troisième édition de ses Œuvres, contenant ses deux dernières pièces, fixe pour nous son legs : quelques pièces de vers et surtout onze tragédies. Outre la comédie de Plaideurs, et les pièces citées plus haut, ce sont La Thébaïde, Bajazet, Mithridate et Iphigénie. La Bruyère a suggéré que Corneille intimide parce qu’il peint les hommes « tels qu’ils devraient être », alors que Racine attire parce qu’il les peint «  tels qu’ils sont ». Racine a su toucher davantage que Corneille en plaçant au centre de ses intrigues simplifiées à l’extrême de multiples personnages frémissants de femmes, des plus diurnes aux plus nocturnes. Racine poète de l’amour… » (En Français dans le texte).          

Précieux exemplaire de tout premier tirage possédant les 9 feuillets du tome II dans l’état original, avant les corrections mentionnées par Jules Le Petit, conservé dans sa pure reliure en veau de l’époque.

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