Madame de Staël
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Staël, Madame de
Considérations…,
1818.

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Description

Édition originale de cet Essai de Madame de Staël,
à l’origine du premier grand débat intellectuel sur la Révolution.

« A la fois politique, philosophique, littéraire et critique,
son œuvre est d’une remarquable harmonie
et d’une grand liberté de pensée
 » (En Français dans le texte).

Exemplaire conservé dans ses reliures de l’époque
à provenance « Bibliothèque d’Hauteville ».


 

Staël, Madame de. Considérations sur les principaux évènemens de la Révolution françoise.
Paris, Delaunay et Bossange et Masson, 1818.

3 tomes en 3 volumes in-8 de : I/ X pp. et 440 pp. ; II/ (2) ff. et 424 pp.; III/ (2) ff., 395 pp., (1) f.
Demi-basane havane à coins, dos lisse, pièces de titre en maroquin citron, de tomaison en maroquin bleu, « Bibliothèque d’Hauteville » frappé en lettre d’or en queue du dos.
Reliure à provenance de l’époque.

191 x 123 mm.

Édition originale de cet Essai qui fit beaucoup de bruit et qui fut à l’origine du premier grand débat intellectuel sur la Révolution.
Clouzot, 255 ; Martin & Walter, 31988 ; Tourneux, I, 114 ; Vicaire, VII, 654 ; Lonchamp, n°117 ; En Français dans le texte, 222.

Germaine de Staël composa son œuvre littéraire sur les routes d’exils répétés, que lui valut son libéralisme politique et social.

Femme d’engagement, madame de Staël, par ses écrits et les salons qu’elle tint successivement à Paris et à Coppet, sur les bords du lac de Genève, exerça une influence intellectuelle considérable non seulement sur la littérature mais aussi sur la société de son temps.

Initialement destiné à faire l’éloge politique de son père, Jacques Necker (1732-1804), cet ouvrage devint une véritable étude sur la Révolution française.

Mme de Staël y considère, avec une grande lucidité, les causes et les conséquences des évènements révolutionnaires jusque dans la prise du pouvoir par Bonaparte et l’avènement de l’Empire.

L’ouvrage se terminant par l’exposé du système de la monarchie parlementaire anglaise, elle clôt ainsi l’ensemble de son œuvre par l’apologie du pays qu’elle admira entre tous.

Le public accueillit l’ouvrage avec enthousiasme.

« Ce célèbre ouvrage fixa l’interprétation libérale de la Révolution française en dissociant 1789, pour la première fois crânement réhabilité, de 1793 » (Yvert, Politique libérale, n° 24).

« Fille de Necker, ministre populaire et célèbre femme de lettres, Madame de Staël était une intelligence d’élite » (Carteret).

« A la fois politique, philosophique, littéraire et critique, son œuvre est d’une remarquable harmonie et d’une grand liberté de pensée. Mme de Staël, spectatrice d’évènements capitaux, passionnée de politique, en a amplement traité. Dans les Considérations sur la Révolution, elle donne une grande étude idéologique des années 1780 au début de la Restauration » (En Français dans le texte).

Rare exemplaire conservé dans ses reliures de l’époque à provenance : « Bibliothèque d’Hauteville ».

Originaire de France – de Lacaune, dans le diocèse de Castres -, Philippe Cannac (1672-1750), d’une famille de banquier huguenot, quitte le pays après la révocation de l’Édit de Nantes pour se réfugier en Suisse dans le domaine d’Hauteville.

Hauteville ne suffisait pas à l’ambition de son nouveau propriétaire. Celui-ci mandata un jeune architecte lyonnais, Donat Cochet, pour réaliser les plans d’un château à la française qui pourrait accueillir sa famille.

Pierre-Philippe Cannac meurt en 1785 et laisse le domaine à son fils aîné, M. de St-Légier. Sa petite fille, Anne-Philippine-Victoire épouse Daniel Grand de la Chaise (1761-1828) et hérite du domaine en 1794. C’est à ce moment que le jeune couple décide de prendre le nom de Grand d’Hauteville.

Au début du xixè siècle, sous l’impulsion de Daniel et Victoire, le château d’Hauteville devint un lieu de société et d’attractions mondaines, des visiteurs illustres du paysage diplomatique et du monde couronné y étaient reçus, des bals et des soirées théâtrales s’y tenaient fréquemment.

En 1811, eut lieu le mariage de la fille de Daniel et de Victoire avec son cousin Eric Grand, fils de Jean-François-Paul Grand de Valency et de Marie Labhard de Glarisseg, conseiller de légation et filleul du baron de Staël, le mari de celle que Rosalie de Constant appelait la « trop célèbre ». Mme Robert Rilliet, née Catherine Huber, cousine de Mme d’Hauteville, en a narré avec émotion et poésie les péripéties. Camarade de jeu de Germaine Necker et intime de toute la vie de l’auteur de Corinne, Mme Rilliet eut à Paris et à Genève une double activité philanthropique et mondaine remarquable. Ses grands yeux noirs et sa grace de papillon charmaient. Elle parlait avec un apprêt précieux, peut-être, et Benjamin Constant assurait qu’elle « a toutes les vertus qu’elle affecte ».

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