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Yeats, William Butler
Last poems & plays,
1940.

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Description

Édition originale du dernier chef-d’œuvre de Yeats.

Très rare exemplaire de premier tirage
précédant l’édition originale,
conservé dans sa brochure d’éditeur de l’époque,
tel que paru.


 

Yeats, W. B. Last poems & plays.
London, Macmillan & Co. ltd, 1940.

In-8 de VII et 126 pp.
Brochure de l’éditeur, étiquette sur le plat supérieur. Brochure de l’époque.

216 x 138 mm.

Édition originale du dernier chef-d’œuvre de Yeats.

Exemplaire de premier tirage, précédant l’édition originale.

Very rare advance copy of Yeats’ « Last Poems ».

Issu d’une famille protestante irlandaise, William Butler Yeats (1865-1939) est de ces poètes qui élèvent leur généalogie au rang de mythe intime.

En fréquentant le vieux poète irlandais O’Leary Yeats entrevoit la possibilité de se consacrer au développement d’une littérature nationale autonome.

Jusqu’en 1901, partageant sa vie entre Londres et Dublin, Yeats sera un postromantique, un esthète influencé par Oscar Wilde.

Dès 1914, Yeats est reconnu comme un dramaturge de premier plan et l’un des poètes les plus importants de son temps. Mais il n’est encore que cela, car ses poèmes appartiennent franchement au XIXe siècle et au mouvement général en Europe d’affirmation des littératures nationales.

Or, à cinquante ans, la partie la plus importante de son œuvre est encore devant lui, et tout ce qui la précède ne semble en être que la préparation.

Les différents recueils qu’il publie à partir de 1919 sont autant d’ouvrages majeurs qui constituent l’apogée incontestée de son œuvre.

Toujours déchirée entre l’aspiration à un ailleurs mythique et un amour passionné de la réalité la plus proche et la plus concrète, sa poésie dépasse elle-même sans cesse et va bien au-delà des positions politiques de son auteur.

L’un de ses plus beaux poèmes « La désertion des animaux du cirque », où le poète semble renvoyer au néant tous les symboles dont il s’est servi, est sans doute l’un des textes les plus commentés de toute la littérature anglaise.

Ce qui compte aux yeux de Yeats dans son propre itinéraire est en définitive moins la recherche d’une vérité occulte que l’effort de l’homme pour donner sens à sa vie par l’œuvre d’art.

Tout ce qui n’est pas vérité intérieure est rejeté comme mensonger. L’œuvre de Yeats est ainsi définitivement ancrée dans le XXe siècle et prend place au rang des plus hautes entreprises d’exploration de l’inconscient universel. (Jean-Yves Masson).

« Les dernières années de la vie de Yeats furent très fécondes. Désireux de mener son œuvre à bien, il écrivait et révisait avec ardeur, composant non seulement des poèmes mais aussi ses deux pièces « Purgatoire »  et « La Mort de Cuchulain ».

« The Black Tower » est le dernier poème que W. B. Yeats écrivit, le 21 janvier 1939, exactement une semaine avant sa mort. S’il est intéressant de saisir les derniers instants poétiques d’un des plus grands poètes du xxe siècle et de considérer l’éclairage qu’ils peuvent porter sur l’ensemble de l’œuvre, l’entreprise revêt d’autant plus d’importance dans le cas de Yeats que celui-ci avait pour préoccupation première l’unité de son œuvre et qu’il retravaillait sans cesse tous ses poèmes pour présenter une œuvre poétique achevée et unifiée. Cette préoccupation trouvait sa justification théorique dans le concept d’Unité d’Être que Yeats définit à partir de 1920 et qui établit comme loi de l’esthétique que dans leurs interrelations, les multiples éléments d’une œuvre doivent chacun contribuer à l’harmonie du tout. Les derniers poèmes traduisent la recherche d’un point final clôturant l’œuvre d’une manière définitive, selon différents points de vue.

In 1938, Yeats moved to France, where he wrote some of his best plays, including Purgatory and the poems that would be collected in Last Poems and Plays (1940). This work contains such great poems as “Lapis Lazuli” and “The circus Animals Desertion”” (F. N. Magill).

This volume is the last major collection of Yeats’s poetry. It forms a substantial gathering of work produced between 1936 and 1939. ‘The Black Tower’ and ‘Cuchulain Comforted’ were written in the last two weeks of his life, the latter forming what Seamus Heaney has called ‘a strange ritual of surrender, a rite of passage from life into death’. Other poems, notably ‘Beautiful Lofty Things’, ‘The Municipal Gallery Revisited’, and ‘The Man and the Echo’, intimate an awareness of death’s approach in their qualities of retrospective summation, while ‘Under Ben Bulben’ offers the text of his epitaph: ‘Cast a cold eye | On life, on death. | Horseman, pass by.’

These and other poems constitute Yeats’s most unequivocal affirmation of the heroic dimensions of modern Irish political history. The plays in the volume were ‘Purgatory’ and ‘The Death of Cuchulain’, both of which sustain the development of Yeats’s dramatic verse in the new freedom and flexibility they exhibit.

Très rare exemplaire de premier tirage précédant l’édition originale, conservé dans sa brochure d’éditeur de l’époque, tel que paru.

A very rare and attractive advance copy of the first printing of Yeats’ Last Poems, kept in its contemporary wrappers, as issued.

 

 

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